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97 702 : tableau ; Maximin Isnard lisant à sa famille son traité sur l'immortalité de l'âme ; PASCUCCI Francesco

Identification

n° inventaire
97 702
Institution
5
dénomination(s)
tableau
titre(s)
Maximin Isnard lisant à sa famille son traité sur l'immortalité de l'âme
domaine(s)
beaux-arts
peinture

Contexte

Création
Peintre
PASCUCCI Francesco
lieu(x) et date(s) création-exécution
France
1804 (An XII de la République)

Utilisation

contexte
Le château a été construit entre 1860 et 1865 par Joseph Honoré Isnard, fils de Jean Jacques Isnard et petit-fils d’Honoré Maximin Isnard. Le château a été vendu à un promoteur en 1973 pour construire la résidence Amiral de Grasse toujours en place aujourd'hui.

Description

dimension
hauteur
203.5 cm
largeur
312 cm
type
extérieures
Mots clés
Portrait collectifCostumeDécoration
Traduction des inscriptions
IN[VENZIONE DI] F[RANCESCO] PASCUCCI R[OMANO] AN[NO] 1804 [DELLA] R[EPUBLICA] XII Traduction en français : inventé par Francesco Pascucci, romain, l'an 1804, de la République XII
matières (techniques)
toile (peinture à l'huile )
précisions sur la description
Maximin Isnard est assis à une table, lisant son ouvrage à toute sa famille. A la droite de Maximin Isnard, se trouve son fils Jean-Jacques, né en 1784 ; à sa gauche, sa femme Marguerite née Clérion ; de part et d’autre, les enfants de Maximin Isnard : Anne Thérèse (1779), Marguerite Cécile (1781), Catherine Emilie (1785), Aimée Françoise (1799), ainsi que Victor Isnard, fils, et la servante de la famille. Hormis cette dernière, l’ensemble des personnages porte des vêtements de style Empire, caractéristiques de la bourgeoisie aisée de province. La scène se déroule à Grasse dans l’hôtel particulier familial, place aux Aires. L’architecture et l’ameublement immergent les personnages dans un décor néoclassique spécifique au siècle des Lumières : sculpture de Minerve illustrant le retour à l’Antique ; globe terrestre et sphère céleste, symboles d’universalité.
inscription(s)
Inscription : IN.F PASCUCCI R.AN.1804 R.XII - Face avant (Italien)
Inscription : (35), â mes amis soyons vertu-, eux, et quels que soient, les maux qui nous affligent, réjouissons-nous déxister…, nous sommes immortels !, …et dés-lors que nous imp-, ortent la fortune ou l’in-, fortune, la renommée ou, l’oubli, la mort ou la vie !, tout s’égalise, tout s’écli, pse à nos yeux…la Vertu, seule reste : elle est tout…, heureux qui s’en souvient !, malheur à qui, l’oublie !!! - Au centre (Français)
Inscription : DE , L’IMMORTALITE, DE L’AME, , Mortem quid ultra est ! Vita…, Senec, , En abordant une question d’où dépendent, les destinées de toutes les races humaines, mon esprit, sarrête. Saisi d’étonnement et, de respect !.. Ce n’est point l’art décrire que, j’appelle à mon secours ; j’invique la Vérité, Sans la quelle l’Eloquence n’est que le plus, Dangereux des poisons. Par la Vérité Seule-, L’écrivain peut élever un monument utile et –, Durable. , La Vérité est L’immortalité des écrits. - Au centre (Français)

Pour aller plus loin

Lien Bibliographie musée
ALAUZEN, A., 1986, Dictionnaire des peintres
BENEZIT, E., 1999, Dictionnaire des peintres